La journée s’achève.
J’ai tellement redoutée cette journée, depuis 1 an j’espère qu’elle n’arrivera pas et pourtant. À partir de maintenant j’aurais passé plus de temps sans toi qu’avec toi. Et cette idée ne me plais pas.
Si je pouvais arrêter le temps. « Que le temps les horloges se reposent… »
L’arrivée à Montréal a été difficile. Depuis la préparation du voyage, les souvenirs émergent avec tellement de force; je me suis même demandé parfois si c’était une bonne idée. Pourtant, je devais être la à ce moment.
Je me suis réveillée ce matin avec la boule dans la gorge et mal au ventre. J’ai retardé le temps d’ouvrir les yeux. Je ne voulais pas que cette journée commence. Et je ne veux pas qu’elle s’achève non plus.
Réveil avec l’envie de rester au lit, les larmes qui coulent qd je lis les messages que j’ai reçu. L’envie de pleurer et pleurer parce que ça faisait longtemps que j’avais pas pleuré, parce que ça fait toujours aussi mal et que je me pose toujours autant de questions. Parce que c’est tellement injuste. Mais je me lève quand même. Et finalement….
Aujourd’hui était une bonne journée. Contre toute attente. Sans doute que tu nous accompagné tout le long. J’en suis sûre. Il a fait un temps magnifique. Un merveilleux soleil et un ciel bleu; et de la musique à tous les coins de rue.
Aujourd’hui était une bonne journée. J’étais triste que tu ne sois pas là. Pourtant je suis restée calme. Je n’ai pas pleuré (une fois sortie du lit). J’avais juste envie de visiter ce lieu où j’avais ce beau souvenir de toi, comme un pèlerinage. Marcher sur tes pas, prendre une photo et manger une glace. Pour toi, pour me souvenir, pour ne pas oublier.
La journée se termine. C’était une belle journée. Mais ce soir, J’ai la boule au ventre et la gorge qui se serre. Peut être qu’en montant la haut j’espérais de retrouver….. Tu me dirais « Maman tu es la? » Je répondrais « Oui ma choupinette je suis la ».
Aujourd’hui était une bonne journée. J’ai pris des photos et j’ai souris.
Tu me manques tellement ❤️😢





Tu n’es plus là où tu étais mais tu es partout là où je suis » Victor Hugo